Psychologue Wavre

Equi-Être

Des séances ponctuelles pour les personnes déjà en thérapie avec moi.

Une exploration de son intériorité soutenue par la présence du cheval.

Depuis mon plus jeune âge, les chevaux sont dans mon paysage. D’abord ceux de mes parents, qui exploraient les campagnes malgaches avec Jejo et Jenny, leur cheval respectif.

Puis les écuries de Bérénice et Daniel, devenue ma seconde maison. Il nous arrivait d’ailleurs d’installer nos tentes pour y dormir, tout près des chevaux. A 7 ans déjà, je tannais mes parents pour avoir mon propre cheval. Et c’est à 9 ans que je parvins enfin à convaincre mon papa (plus résistant que ma maman) à m’offrir mon premier cheval. Vicky… je me souviendrai toujours de ma première rencontre avec lui. Aperçu au loin, crinière au vent, alors que j’étais en promenade à cheval dans les campagnes d’Antsirabe.

Ensuite, le collège et le lycée, ponctués de cours et de concours, de cavalcades entre copines. Tous les temps libres étaient dédiés à l’équitation. A l’époque, je ne mesurais pas l’effet de la relation au cheval sur un quelconque développement personnel. J’étais cavalière avant tout, plus soucieuse de la performance que de la qualité de la relation avec le cheval.

Après avoir passé mon baccalauréat, je me suis entièrement dédié à l’équitation avec le rêve de pouvoir en vivre un jour. Il en a été autrement, car après deux années de dur labeur, j’ai décidé d’entamer des études universitaires. Les chevaux ont fait quelques apparitions durant cette période. Cependant, je sentais bien que cette formule ne me convenait pas.

Il m’a fallu attendre 2021 pour que mon cheval actuel fasse son apparition dans ma vie. SPRING, quel cheval! Du haut de son mètre septante-cinq et avec ses 650 kilos, il m’a bien confronté. Avec douceur et fermeté, il a révélé mes parts d’ombre. A cette période, elles m’envahissaient. Je ne voyais qu’elles et je luttais contre, c’était épuisant, destructeur.

Spring m’a aidé à reconnaître ces parts d’ombre, et il m’a aidé aussi à voir le beau, le bon en moi. Il m’a forcé à arrêter de vouloir prendre pour faire l’expérience du donner et du recevoir. C’est tellement puissant!

Depuis longtemps je cherche ce que représente la thérapie à médiation équine pour moi. C’est grâce à cette expérience transformatrice que j’ai enfin compris comment collaborer avec le cheval dans mon travail. Le cheval est un puissant vecteur d’introspection qui est essentielle à la transformation. 

Spring, maintenant accompagné de Mousse et d’Huma, sont mes partenaires, mes co-thérapeutes. Comme nous, ils dansent en permanence la recherche de l’équilibre. Ils le font avec une certaine aisance et avec fluidité. Ils savent lâcher ce qui n’est plus. C’est inspirant. Je les choisis alors comme guides précieux sur la voie du développement personnel, en quête d’équilibre.